Archives mensuelles : octobre 2011

IOS 5 – documentations iPad & iPhone en français

Vous désirez exploiter au maximum l’IOS  5 ?

Alors n’hésitez-pas et téléchargez gratuitement les documentions au format PDF pour iPhone & iPad  sur le site d’Apple.

Cerise sur le gâteau, les documentations sont en français (ça peut aider) ! Vous pourrez les transférer dans iBooks pour pouvoir les consulter où vous voulez.

iPad guide de l’utilisateur (pour les logiciels IOS 5)

iPhone guide de l’utilisateur (pour les logiciels IOS 5)

 

Les nouveaux MacBook Pro sont arrivés sur la pointe des pieds.

Apple MacBook ProEn toute discrétion, les nouveaux MacBook Pro sont arrivés sur l’Apple Store.

Quoi de neuf sur ces nouvelles machines :

  • Processeurs légèrement plus puissants.
  • La capacité des disques durs a été revue à la hausse.
  • Cartes graphiques plus puissantes pour les modèles 15 et 17 pouces.
Les prix restent identiques aux modèles sortis en février dernier (de 1149 € à 2499 €).
Comme vous pouvez le constater, peu de changement. Il s’agit sans doute d’une simple mise à jour avant les fêtes de fin d’année et dans l’attente de la sortie du nouveau processeur d’Intel : l’Ivy Bridge.
Les MacBook Pro sont des portables haut de gamme qui feront le bonheur des photographes. J’utilise un modèle 17 pouces 2011 et je vous assure qu’il tourne comme un avion. Par contre, si vous utilisez Lion et des programmes gourmands en ressources il ne faudra pas hésiter une seconde à gonfler la mémoire à 8 GO.
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Apple MacBook Pro
logo iPhone 4S Siri

Publicité pour l’iPhone 4S avec SIRI à l’honneur

Vous pouvez voir sur You Tube la nouvelle publicité d’Apple qui met à l’honneur Siri.

Siri c’est l’assistant numérique personnel disponible sur l’iPhone 4S. Cette publicité vous montre quelques exemples de choses que Siri peut faire pour vous.

 

http://youtu.be/8uS6d7fsPnM

 

Je profite de l’occasion pour vous remontrer quelques pubs Apple.

Pub pour l’iPad 1.

Pub pour le MacBook Air .

Pub « think different ».

Pub iMac SE.

Pub Mac vs PC.

Pub de 1984 pour le Macintosh.

 

 

 

iPhone & iPad : 10 applications indispensables

logo iTunesAvec l’arrivée de l’iPhone 4S et surtout de l’IOS 5, il peut être intéressant de faire le ménage dans les applications stockées dans votre iDevice afin d’y voir plus clair et de se débarrasser des apps que vous n’utilisez plus (vous y gagnerez en temps lors des mises à jour).

Je vous propose la liste des 10 applications que j’utilise régulièrement voire quotidiennement.

  • Caméra + : remplace avantageusement l’application native pour prendre des photos. iPhone & iPad. 0,79 €.
  • Photo Forge 2 : application de retouche. Sans doute la meilleure. iPhone & iPad. 0,79 €.
  • Instagram : réseau social de partage de photos. iPhone & iPad. Gratuit.
  • Feeddler : un excellent lecteur flux Google Reader. iPhone & iPad. Gratuit.
  • Things : gestionnaire de taches pour ne rien oublier. iPhone 7,99 € & iPad 15,99 €.
  • Twitter : Pas la peine de vous présenter cette application je pense. iPhone & iPad. Gratuit.
  • Evernote : pour stocker dans le cloud vos notes, articles, photos… et les synchroniser sur tous vos appareils. iPhone et iPad. Gratuit.
  • NoteShelf : Prise de note / dessin / croquis avec un stylet. iPad. iPad. 3,99 €.
  • Due : Application très simple et très rapide pour saisir des rappels. iPhone & iPad. 3,99 €.
  • Weather Pro : La météo. Superbe interface. Prévisions fiables. iPhone & iPad. 3,99 €.

Bon téléchargement !

 

 

Nouveau reflex professionnel : Canon EOS-1D X

Canon EOS-1D XCanon vient d’annoncer son nouveau boitier destiné aux professionnels. L’EOS-1D X associe vitesse et qualité d’image. Le capteur plein format de 18 millions de pixels avec double processeur DIGIC 5+ fait figure de référence. Avec une prise de vue jusqu’à 12 images par seconde ce boitier s’adresse particulièrement aux photographes sportifs ou animaliers. Le prix du boitier nu devrait tourner autour des 5000 Euros.

Caractéristiques :

  • Capteur CMOS plein format de 18,1 MP
  • Jusqu’à 12 im./s, voire 14 im./s en mode de prise de vues ultra-rapide
  • Plage ISO de 100 à 51.200, jusqu’à H:204.800
  • Système AF à 61 collimateurs
  • Mesure AE RVB 100.000 pixels
  • Vidéo EOS Full HD 1080p
  • Double processeur « DIGIC 5+ »
  • Écran LCD Clear View II de 8,11 cm (3,2 pouces) et 1.040.000 points
  • Port Ethernet

  A retenir :

  • Prise de vues ultra-rapide,
  • Plage ISO très étendue,
  • Système AF à 61 collimateurs,
  • Mesure précise et cohérente,
  • Vidéos EOS full HD,
  • Grand écran LCD anti-reflet,
  • PORT Ethernet
  • Durée de vie 400.000 cycles.

Vidéo d’un feu d’artifice à Aix les bains avec un iPhone

Feux d'artifice à Aix les Bains au bord du lac du BourgetEn août dernier, nous avons eu le plaisir d’assister à un magnifique feu d’artifice tiré à Aix les Bains au bord du lac du Bourget sur le thème de la salsa.

Cette petite vidéo a été tournée avec un iPhone 4 et montée avec iMovie 11. Malgré l’absence d’un pied le résultat n’est pas décevant.

Traduction du discours de Steve Jobs à Stanford

C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde. Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université. Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste trois expériences.
Pourquoi j’ai eu raison de laisser tomber l’université.

La première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement. Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ?

Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs. Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit : « Nous avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous ? » Ils répondirent : « Bien sûr. » Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à l’université.

Dix-sept ans plus tard, j’entrais donc à l’université. Mais j’avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité. Au bout de six mois, je n’en voyais toujours pas la justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie. J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant. Je décidai donc de laisser tomber. Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.

Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal. Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir. Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoires, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science. J’étais fasciné.

Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.

On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.

Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire.
Ma deuxième histoire concerne la passion et l’échec. J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais. J’avais 20 ans lorsque Woz [Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, dix ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans. C’est alors que je fus viré. Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien. Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie n’existait plus. J’étais en miettes. Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui m’avait précédé – d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley. Puis j’ai peu à peu compris une chose – j’aimais toujours ce que je faisais. Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J’avais été éconduit, mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé de repartir de zéro.

Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie.

Pendant les cinq années qui suivirent, j’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse. Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, Toy Story , est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’Apple. Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse.
Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin. Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer. Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.

Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie.
Ma troisième histoire concerne la mort. A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la gla-ce le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.
Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.

Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanner montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu’était le pancréas. Les médecins m’annoncèrent que c’était un cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie : « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.

J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin. J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.

Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.
Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.
Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole Earth Catalog , l’une des bibles de ma génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo Park, et il l’avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid. C’était une sorte de Google en livre de poche, trente-cinq ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes.

Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth Catalog . Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge. La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure. Dessous, on lisait : « Soyez insatiables. Soyez fous. » C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.
Soyez insatiables. Soyez fous.


Merci à tous.»

 

Revue de presse suite au décès de Steve Jobs

Je vous propose un recueil des différents articles suite au décès de Steve Jobs ainsi que quelques photos et vidéos le concernant :

Le Point : Apple – Steve Jobs est mort

France 24 : Apple orphelin de son légendaire président Steve Jobs

ZDNET : Steve Jobs dans le texte : ce qu’il disait, ce qu’il pensait

Le Figaro : « l’Amérique à perdu un génie » 

Iphon.fr : Steve Jobs est décédé cette nuit… RIP

Presse Citron : Steve Jobs est mort

Steve Jobs sur Wikipedia

ZDNET : Comment Apple a révolutionné l’informatique grand public

MacGénération : Réactions et hommages (articles en 3 parties)

 

Discours de Steve Jobs à Stanford en 2005 :

Keynote de 2007 où Steve Jobs annonce l’Iphone :

Keynote 2010 où Steve Jobs annonce la sortie de l’iPad :

Pub « Think différent » :

Pub pour l’iPod en 2004 sur une musique de Daft Punk :

 

 

 

 

Steve Jobs 1955 – 2011

Steve Jobs 1955-2011

Steve Jobs

1955 – 2011

Apple vient de perdre un visionnaire et une génie créatif.

Et le monde, un être humain d’exception. Ceux d’entre nous qui ont eu la chance de connaître Steve et de travailler avec lui on perdu un ami cher et un mentor qui fut pour tous une source d’inspiration. Steve laisse derrière lui une entreprise qu’il était le seul à pouvoir bâtir.

Son esprit restera à jamais l’esprit d’Apple.

Si vous souhaitez faire part de vos pensées et de vos souvenirs ou transmettre vos condoléances,veuillez envoyer un e-mail à rememberingsteve@apple.com

http://www.apple.com/fr/stevejobs